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Marrakech

Marrakech

 

Excursion Marrakech (La Vlle Rouge – 1 Jour)

 

marrakechMarrakech, ville charnière entre le Nord et le Sud du Maroc, Marrakech occupe la quatrième position dans l’armature urbaine du pays avec une population de 860 000 habitants, sa population connu, au cours des quinze dernières années, un taux d’accroissement moyen de 3,6% par an. Le secteur touristique constitue la locomotive du développement économique de la ville par ses effets d’entraînement sur d’autres secteurs. Avec une capacité de 21 000 lits, la ville accueille 1 million de touristes par an. Le secteur industriel de la ville à l’échelle nationale reste relativement modeste. L’activité artisanale se maintient et génère de l’emploi dynamisé par le développement touristique. Le commerce est soumis à un mouvement de restructuration. Le petit commerce vit la concurrence des grandes surfaces. Encadrement administratif : en tant que métropole régionale, la ville assure des activités et des services liés directement aux besoins de la population et à son rôle d’encadrement administratif.

Jamaa-el-Fna

http://taxi4you.ma/wp-content/uploads/2014/05/Maroc_Marrakech_Jemaa-el-Fna_Luc_Viatour.jpgJamaa-el-Fna signifie “assemblée des trépassés”, souvenir du temps où les sultans exigeaient que soit exposée sur la place la tête de ceux qu’ils faisaient exécuter. On en compta, certains jours, jusqu’à quarante-cinq.
La place Jamaa Lafna fût décrétée en 2000 « patrimoine orale mondial ». La richesse de la culture orale qui s’y déploie en cercles fut reconnue et défendue par Juan Goytissolo dans un article paru dans le Monde diplomatique. L’oralité qui s’offre la place Jamaa Lafna comme lieu de performance et de spectacles et s’offre aux touristes, marocains ou étrangers, et aux passionnés de la halqa est par définition fragile, évanescente, se réalisant dans la performance même de l’acte hlayqi et n’existe pas en dehors même du cercle de l’énonciation et de la réception.

Guéliz

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Guéliz, c’est la ville moderne ou quartier européen. L’origine du mot varie selon les historiens. Certains pensent qu’il vient du mot église puisque le premier monument construit fut l’église catholique Saints-Martyrs ; d’autres affirment que le mot vient du grès qui se trouve dans les carrières avoisinantes. Guéliz fut crée sous Lyautey par l’architecte francais Henri Prost. Le quartier s’étend de l’avenue Mohamed V qui remonte jusqu’à la Médina et qui fait 3 kilomètres de long, jusqu’au quartier résidentiel de l’hivernage au sud, et le jardin Majorelle au nord. Le quartier moderne se situe plutôt de la place Abd el Moumen Ben Ali avec ses terrasses de café (dont le plus célèbre avec sa terrasse panoramique, est hélas fermé), et ses pâtisseries jusqu’à la place de la Liberté en passant par la nouvelle place Harti, récemment rénovée avec sa fontaine multicolore et son parc en totale restauration. Le long de cette grande artère, moults magasins artisanaux, commerces de luxe, grands cafés vous permettront de flâner, loin du tumulte des autres quartiers.

Jardin Majorelle

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Le jardin de Majorelle est le jardin botanique touristique de Marrakech au Maroc du peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) créer enla 1931 propriété deYves Saint-Laurent et la Pierte Bergé depuis 1980.

En 1919 le peintre francais Majorelle (1886-1962) (fils du célèbre ébéniste artiste décorateur Art nouveau Louis Majorelle de Nancy) s’installe dans la médina de Marrakech (alors sous protectorat français) dont il tombe amoureux des lumières, des couleurs, des odeurs, des bruits, de l’architecture, des habitants, des souks, des kasbahs d’argil …

Koutoubia

Aussitôt après la conquête de Marrakech, les Almohades entreprirent la construction d’une mosquée sur l’emplacement d’un palais Almohavide. Le minaret fut achevé sous le règne de Yacoub el-Mansour (1184-1199) et servit de modèle à la Giralda de Séville puis à la Tour Hassan de Rabat. Comme la plupart de ses compatriotes marocaines, la mosquée des libraires s’organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au IXe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s’agit en fait d’un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d’un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d’où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l’occident musulman..

Tombeaux Saâdiens

Tombeaux Saâdiens

Situé à côté de la mosquée de la Kasbah , les tombeaux des saâdiens sont un des seuls vestiges restant de la dynastie saâdienne qui régna sur l’age d’or de Marrakech entre 1524 à 1659. Au début du 18° siècle, le sultan Moulay Ismaïl avait en effet décidé de faire disparaître toutes traces de la magnificence de cette dynastie en demandant la destruction de tous les vestiges restant. Il n’osa toutefois pas commettre le sacrilège de détruire leurs sépultures et ordonna que l’on mure l’entrée de la nécropole. Le secret demeura bien gardé jusqu’en 1917, date de la redécouverte de l’emplacement des tombeaux saâdiens. Bien que cette nécropole royale fut utilisés dès le début du 14° siècle, sa splendeur remonte au 16° siècle avec l’inhumation du prince Mohamed Cheikh en 1557. Son fils Ahmed El Mansour, également connu comme Ahmed « le doré », fit agrandir et embellir l’emplacement en y faisant construire le koubba « Lalla Mesouada » du nom de sa mère. Lalla Messaouda y fut inhumée en 1591 ainsi que les 3 successeurs du sultan.

La Menara

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La Menara symbole de Marrakech au même titre que le Minaret de la Koutoubia.
Cette oliveraie d’une centaine d’hectares est un lieu où il fait bon se promener.
Le grand bassin creusé en son centre reflète un élégant pavillon Saadien à toiture pyramidale, construit en 1870, et qui abritait les rendez-vous galants des sultans.
Selon la légende, l’un d’eux avait coutume, dès les premières lueurs du jour, de jeter à l’eau sa compagne de la nuit.
Servant d’abord de bassin d’irrigation, le plan d’eau central, tout comme celui des Jardins de l’Agdal , était aussi destiné à l’apprentissage, et à l’entraînement des soldats de l’armée Almohade pour les préparer à la traversée de la Méditerranée vers Al-Andalus.

D’ordinaire le bassin est rempli d’eau et s’étend sur 200 mètres de long et 150 mètres de large. Il a été creusé au XII ème siècle par les Almohades . Il devait servir de réserve d’eau (Marrakech étant en perpétuelle expansion à l’époque) et de ” piscine ” pour apprendre à nager aux soldats. Grâce à un très savant système de canalisations que l’on ouvre ou ferme à volonté, il permet l’irrigation des jardins d’une centaine d’hectares grâce à l’eau venue directement de l’Atlas.

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